Reve des Toiles

patine, couture et brocantine, mille et un petit plaisirs à partager

mercredi 18 juin 2008

Pélerinage des mères de famille

J'ai à nouveau eu la joie de faire le pélerinage des mères de famille à Cotignac. Je ne vais pas vous refaire un long topo comme l'année dernière mais simplement vous dire que les joies, les grâces et les efforts sont toujours au RV. N'aimant pas du tout marcher, cette démarche me coûte toujours car cela me force à sortir de mon petit confort et à me dépouiller un peu. En plus on ne dort pas beaucoup. Mais finalement, je crois que cela dispose le coeur à une plus grande écoute.

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Je marchais biensûr pour plusieurs attentions. Je vais juste vous en partager une : celle de trouver des locaux pour l'ouverture de la future école (Sainte Anne), qui se crée. (d'ailleurs vous pouvez si vous le souhaitez vous joindre à cette intention !)
J'arrive à Varages, lieu de départ du pélé. La première personne que je vois est une amie de l'IPC (fac de philo) que je n'avais pas vue depuis longtemps. Nous papotons un peu et elle me dit qu'elle vient avec 3 autres mamans marcher pour demander à St Joseph un local plus grand pour leur école Sainte Anne qui a bien prospérée. Sur ce, elles apprennent dans le train que ça y est le local était trouvé et signé le matin même. Incroyable. Deo gratias ! Leur pélé se transforme donc en action de grâces et de remerciements.
Je débute donc mon marche avec ce témoignage porteur d'espérance et en étant sûre que ce projet d'école était bon.
Le lendemain, une autre maman vient me voir et me dit qu'elle aussi, avec d'autres parents, ont fondé une école avec la même pédagogie à Toulon. Que cela n'avait pas été sans combat et sans embuche mais qu'aujourd'hui cela fonctionnait très bien et portait de beaux fruits. J'étais gonflée à bloc et pleine de confiance.
Voilà ce que j'appelle des rencontres providentielles et des clins d'oeil du Seigneur.
Vous trouverez l'ensemble des photos du pélé sur le côté gauche dans ALBUM.

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vendredi 18 avril 2008

LOURDES

Juste après la première communion de Cyprien, nous avons eu la chance de passer 3 jours à Lourdes, avec Bonne-Maman et Bon-Papa. C'est le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Sainte Bernadette.

Nous avons tout simplement fait notre petit pélerinage en famille en suivant le "chemin du Jubilé".
C'est très bien organisé et tout le monde, parents et enfants y trouve son compte.

Procession mariale aux flambeaux


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La bergerie où Bernadette gardait les moutons
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"Allez boire à la fontaine et vous y laver." ... Aux piscines ou à la source !
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dimanche 13 avril 2008

Première communion de Cyprien

Cyprien est notre aîné. C'est donc avec lui que nous découvrons les différentes étapes de la vie d'un enfant. Aujourd'hui Cyprien a fait sa 1ère communion. Il a reçu Jésus pour la première fois (des main de son parrain prêtre). Frère Paul Marie nous a rappelé dans son sermon que cette première communion devrait être à l'image de notre dernière COMMUNION (celle du face à face avec Jésus). Toutes les communions de notre vie sont des marches vers cette ultime COMMUNION.
Cyprien était recueilli et joyeux. Il était vraiment heureux de vivre ce moment inoubliable entouré de ses grand parents, de sa marraine et de son parrain. Merci donc à vous tous d'être venus de si loin.

La joie spitituelle

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Quelques souvenirs spirituels choisis avec amour. Merci

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Merci à Bonne-Maman et Bon-Papa pour tout le mal qu'ils se sont donnés,
pour que cette belle journée soit une fête pour tous.

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Une vraie joyeuse fête

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mercredi 9 avril 2008

Répétition de chants...

Cyprien fait sa Première Communion dimanche prochain...
On vous invite à répéter quelques chants pour faire de cette fête un vrai moment de Communion !

Cliquez sur Play (flêche de gauche)
Passez d'une chanson à l'autre en cliquant sur la flêche suivante.

Au menu :
- Mon Dieu, je t'adore
- Mon Seigneur et mon Dieu
- J'ai mis ma confiance en toi

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lundi 24 mars 2008

ALLELUIA CHRIST EST RESSUCITE !

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Nous avons passé 3 jours chez les frères de Saint Jean à Cotignac. Moment de détente familial où nous n'avons rien d'autre à faire que de se laisser faire. Prier, s'occuper de ses enfants et partager avec d'autres pélérins ces moments de repos.La 1ère grande joie des enfants est de découvrir que nous allons partager tous les 6 la même chambre. Pas de plus grand bonheur !

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Malgré un mistral à décorner les boeufs, la chasse aux oeufs se déroule dehors, orchestrée par le Frère Guylain.

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Le cri de la victoire ! 1ère chasse aux oeufs d'Ambroise
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Chacun sa technique !
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Puis petite marche pour découvrir le village de Cotignac.
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Lundi de Pâques nous avons suivi la messe chez les petites soeurs de Bethléem près de l'abbaye du Thoronet. Magnifique office. Chacun des sens sont comblés. La vue par la beauté des soeurs et du lieu, l'odorat par la diffusion en abondance d'encens, le toucher par les différentes positions des soeurs, l'ouie par leurs chants célestes, et le goût par la communion sous les 2 espèces, (pain et vin cuit).

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Nous n'avons pas eu le temps d'aller visiter l'abbaye du Thoronet mais vous pouvez allez visiter ce site qui est très beau.http://lsinzelle.free.fr/france/provence/thor/thoronet.htm
De retour à la maison, nous avons festoyé autour d'un bon goûter.

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jeudi 20 septembre 2007

Une magnifique homélie

Homélie de l'Abbé Philippe Demoures :
ancien officier pilote de chasse de l'armée de l'air (AD 82), ayant rejoint les ordres en 1992

a première femme brevetée pilote de chasse le capitaine Caroline Aigle, 25 ans lle 5 juillet 2000

Où est-il ton Dieu, disait un prisonnier d’Auschwitz à Elie Wiesel, alors qu’ils étaient forcés d’assister à la pendaison d’un enfant… Il est ici, devant toi, pendu à ce gibet, répondit Elie Wiesel… Face à l’absurde, à l’injustice la plus complète, qu’elle vienne de la folie des hommes, ou qu’elle vienne de la maladie, il y a la révolte, pour tous, croyants ou non. Et il y a cette question : Comment Dieu peut-il permettre cela ?

Il n’y a pas de réponse. Ou plutôt, il y en a une : Dieu ne le
permet pas. Mais alors pourquoi cela arrive-t-il ? Là, je n’ai pas la réponse. Et la foi chrétienne n’a jamais prétendu avoir la réponse. Nous croyons en revanche, que s’il n’y a pas de réponse au mal, et spécialement au mal absolu qui nous touche et nous rassemble aujourd’hui, il y a un avenir, que le mal et la souffrance n’auront pas le dernier mot, que l’Amour aura ce dernier mot.

L’homme est fait pour la vie, et la vie en plénitude !
Et cela, malgré tout, me semble, nous semble plus porteur d’avenir qu’une simple réponse à la question posée. Même si cette certitude, qu’on appelle l’espérance, n’enlève pas la douleur. Cette question de l’absurdité du mal est le propos même de tout le livre de Job, que tu as choisi, Christophe, de nous faire écouter. Cette histoire, car ce n’est pas un livre historique au sens propre du terme, nous raconte la vie de Job, un homme juste et pieux, qui n’a pas de soucis. Il est « sur le trait », comme on dit en Nav BA… Il suit les commandements, il prie, et, comme c’est prévu, tout va bien… Mais voilà que survient l’orage, la panne imprévue, et plus rien ne va plus : ses enfants tombent malades, les récoltes sont détruites, les troupeaux sont décimés, la maladie s’empare du pauvre homme. Reconnaîs ta faute, disent alors en choeur sa femme, puis ses amis… Cette débâcle est certainement la conséquence d’une mauvaise action… Mais non, Job ne reconnaît et ne se connaît aucune entorse à la Loi…

Après une période d’acceptation docile de son sort, vient le temps de la mélancolie, puis de la révolte… Et de l’interpellation de Dieu… Avec, cependant, toujours au coeur cette certitude qu’il vaut le coup de garder l’espérance, de garder la faction, comme il est dit dans le texte… Ce sera la réponse de Dieu : « Job, mon projet est plus grand que Toi… tu n’en es pas un pion, tu n’es pas sacrifié sur l’autel de ce projet, mais tu ne peux le concevoir en entier… » Cette réponse reste fractionnaire, mais elle fera faire un pas vital à l’humanité, en faisant exploser la théorie du mal comme réponse au mal… Ce projet de Dieu demeurera inconnu dans sa globalité jusqu’à la venue de Jésus-Christ C’est le don de sa vie, sur la Croix, et sa résurrection par le Père qui permettront à ceux qui en témoignent de découvrir la profondeur de ce projet de Dieu : la transfiguration du mal par l’amour. Jésus opère cela en habitant au coeur du mal même. A Gethsémani, sans nier la peur, pleinement homme, s’appuyant sur la prière d’autres hommes, il plonge au coeur de la douleur. Il veut ainsi qu’aucune personne ne puisse dire : « je suis descendu si bas que nul ne peut me rejoindre… » Oui Dieu est bien auprès de l’enfant pendu à Auschwitz…

Ce don de Jésus, tu nous le fais découvrir, Christophe, dans l’évangile que tu as choisi, ne s’est pas fait tout seul, car le mal résiste. Nous le savons bien, spécialement aujourd’hui. Mais l’homme est fait pour la vie, et Jésus, malgré sa tentation, dans le don de lui-même, continuera à l’affirmer, jusqu’en haut de la Croix.

Tu ressembles au Christ, Caro. Tu lui ressemblais par ta vie, par toute tes qualités, de volonté, de gentillesse, de disponibilité, de passion, tu lui ressemblais comme toute personne, tu lui ressemblais par tes choix. Tu as choisi de garder Gabriel en toi, cette vie annoncée en toi, je ne peux m’empêcher de faire ce rapprochement avec la mission du saint patron de ton fils, cette vie que tu sentais dépasser la simple vision humaine de la vie, que tu as considérée suffisamment importante pour qu’elle doive retarder un traitement pourtant urgent…

Tu ressemblais au Christ par le choix même de ton métier. « Contrairement aux apparences, dans aucun autre métier que celui des armes, ont a un tel souci de l’homme ». Cette phrase, un frère de ma mère l’avait écrite dans ces notes quelques semaines avant de mourir au combat. Je ne sais si elle est parfaitement vraie, car les personnels de santé, qui, à cette heure même, et depuis le trois août, s’activent autour de Gabriel, doivent bien penser, avec raison, qu’on pourrait dire la même chose de leur métier.

Autant Gabriel est présent, avec Marc, à notre esprit aujourd’hui, autant ils doivent l’être eux aussi…

Mais dans notre métier des armes, oui, on peut découvrir l’humanité dans tout sa grandeur, dans toute sa valeur, dans toute sa beauté. Particulièrement dans notre mission de pilote, quand nous remettons chaque jour notre destin dans les mains de nos compagnons de patrouille et dans celles de nos mécanos, de nos contrôleurs, bref, quand nous nous confions mutuellement nos vies. Face à l’ennemi, même, nous devons regarder l’homme, et chercher à le protéger par tous les moyens, en recherchant la Paix, et l’action juste.

Permets moi de te dire aussi Christophe que tu ressembles au Christ tout autant. J’ai le souvenir très précis de ce jour où vous êtes venus préparer chez moi la célébration de votre union. Je te confiais le recueil de textes bibliques habituellement proposés ; tu m’as dit, je te cite de mémoire : « de toute façon, je ne veux pas d’un texte qui parle de notre amour à tous les deux, mais d’un texte qui nous ouvre et nous pousse à l’amour des autres. » Tu avais tout compris, et je savais que cette célébration atteindrait son but, et ferait de vous des témoins de l’amour.

Je sais bien que pour chacun d’entre nous, il y aurait des traits de ressemblance au Christ. Vous ressemblez au Christ pour ressembler au Christ transfiguré et ressuscité. Voilà le lieu de notre espérance. Caroline était en Transfiguration, et cette transfiguration est appelée aujourd’hui à s’accomplir pleinement. L’espérance n’est pas l’espoir : l’espoir c’est « peut-être », l’espérance c’est « demain ».

Si aujourd’hui, par cette célébration, par notre foi au Christ, nous voulons dire notre foi, revenir à ce qui s’est passé il y a deux mille ans, si nous sommes tendus vers le haut dans l’espérance, c’est, enfin, pour vivre aujourd’hui de la charité, de cette forme transfigurée de l’amour humain par l’amour de Dieu : de la même façon que l’arbre s’enracine profond, et que ses feuilles se tendent vers le soleil, uniquement pour donner du fruit, un fruit nourrissant pour l’aujourd’hui.

L’affection que nous vous portons aujourd’hui, n’est pas seulement le baume sur un coeur blessé, mais elle est aussi porteuse d’avenir.

La grande leçon que tu peux nous donner aujourd’hui, Caro, c’est l’urgence d’aimer. Non pas une urgence de peur, peur de ne pas avoir le temps, une urgence « au cas où il arriverait quelque chose », mais une urgence vitale, qui nous dit que seul l’amour est porteur de vie. L’homme est fait pour la vie. Cette urgence seule peut permettre à  l’amour d’être plus fort, de faire naître un trésor des évènements les plus tragiques comme celui qui nous réunit.

Je pense à toi, lorsque tu me racontais tes semaines de PO, quand tu devais pouvoir décoller en 2 minutes, prête à répondre à tout problème de sûreté aérienne. Avec toi, par ta prière pour nous, par notre affection les uns pour les autres, montons la PO de l’amour.

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dimanche 2 septembre 2007

Un petit frère pour un WE

Quelle joie d'accueillir notre ami Frère Paul-Marie o.p., ami de toujours et parrain de notre fils aîné Cyprien. C'est un grand jour pour nous aujourd'hui puisque Cyprien va se confesser pour la première fois. Quelle immense grâce d'avoir un parrain prêtre.
Frère Paul-Marie a aussi profiter de ce WE en Provence pour se détendre et se reposer.

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Merci cher petit frère bien aimé pour ton amitié, ta confiance et ta fidélité.

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mardi 12 juin 2007

Pélerinage des mères de famille à Cotignac

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Presque 7 ans que mon mari fait le pèlerinage des pères de famille à Cotignac. Je commence à l'envier mais chaque année je suis soit enceinte soit j'allaite. Cette année rien de tout ça. Je suis libérée de mes obligations de maman. Je n'ai plus le choix, il faut y aller !  Le  Seigneur nous a déjà tellement donné par l'intercession de St Joseph et de la Sainte Famille. Je veux remercier et rendre grâce pour tous ces cadeaux ! J'appréhende un peu les km. Sandales ou tennis ?
Je rejoins le chapitre du Haut Var samedi matin. Départ

6h. Après un petit temps de prière, le prêtre nous bénit chacune individuellement. La marche commence par un chemin bien escarpé, en silence. Nous sommes immédiatement plongées dans la beauté de cette nature qui nous entoure. Nous arrivons devant une toute petite chapelle. Nous surplombons toute la vallée. C’est magnifique !

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Nous vivrons à cet instant là un temps de partage qui va nous sceller les unes aux autres. Chacune se présente et dit (si elle le souhaite) pour quelles intentions elle est venue marcher. Je suis « écrasée » par le poids des souffrances que certaines peuvent porter. C’est au-delà de ce qu’on peut imaginer. C’est trop, c’est choquant, scandaleux, révoltant ... et pourtant c’est là, humainement incompréhensible et insurmontable. Seul le Seigneur peut aider à supporter de telles souffrances. Je me sens si pauvre et démunie face à tant de maux. Je retiens mes larmes et me sens tout à coup remplie d’une immense compassion pour toutes ces mamans. La marche reprend en silence.  Ce silence nécessaire pour prier et intérioriser.
On égraine des chapelets en offrant  toutes nos intentions. Nous avons la chance d’avoir une petite soeur de St Jean et une petite soeur de la Consolation pour nous enseigner et animer nos chapelets.

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Après une bonne journée de marche (20-25 km) interrompue par un gros orage, nous arrivons au lieu du campement. Messe, dîner et soirée d’adoration avec le groupe de Marseille. Je suis heureuse de retrouver quelques amies.



22h. Marie Agnès et moi "jetons" notre tente  "Décath. 2 secondes". C’est génial. Après négociation, nous trouvons un compromis entre la tête dans les étoiles pour Maria et la tête protégée des bébêtes pour moi :-)
Dimanche lever 4h30 du mat. Dur dur ! Rangement et petit déj. rapide. Nous repartons sur les chemins. 

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Il ne faut pas traîner. Le rythme est soutenu. Il faut arriver pour la messe au sanctuaire Notre-Dame de Grâces. La montée vers St Joseph est raide. Nous arrivons au pied de la statue, litanie des saints et prières à St Joseph se succèdent dans le recueillement. Nous remplissons nos petites gourdes ou bouteilles à la source miraculeuse.

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Puis tous les chapitres, en file indienne, cheminent vers le sanctuaire Notre- Dame de Grâces. Voici les dernières marches que nous montons.

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Les papas nous accueillent avec des roses. Et les enfants nous guettent parmi les 700 mamans qui défilent. Grand moment d’émotion et de joie que de retrouver ceux qu’on a quitté pour mieux prier pour eux.
Nous déposons nos roses comme nous déposons nos vies aux pieds de Marie.

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Puis nous retrouvons nos familles pour vivre tous ensemble la messe présidée par Monseigneur Rey. Immense action de grâce pour clôturer ce pélé bien émouvant.

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Merci Marie d’avoir dit OUI.

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